vendredi 30 janvier 2015

Douze ans, sept mois et onze jours de Lorris Murail


Date de parution : 15/01/2015
Editeur : Pocket Jeunesse
Collection : Pocket Jeunesse
ISBN : 978-2-266-25354-3
EAN : 9782266253543
Présentation : Broché
Nb. de pages : 304 pages
Poids : 0,335 Kg
Dimensions : 13,1 cm × 20,6 cm × 2,6 cm
Prix: 13.90€

Note: 5/5 COUP DE COEUR!!!

Vous pouvez acheter ce livre en cliquant ICI

Quatrième de couverture:


Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C'est là que Walden est abandonné par son père. A partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. A la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange...
 
Un thriller digne des plus grands!
 
Un jour, Jack Stephenson décide qu'il est temps pour son fils unique, Walden, de devenir un homme. Le jeune garçon, trop naïf, mauvais joueur de base-ball, a besoin, selon son père, d'un électrochoc. Il l'emmène donc dans une cabane paumée au fond d'une forêt du Maine. Quelques boîtes de conserves, deux livres de Thoreau, quelques allumettes et une carabine. Il est temps pour Walden d'apprendre la Vie.
Mais si Walden est encore jeune, il ne manque pas pour autant de ressources et malgré la peur, la faim, il est prêt à prendre tous les risques pour s'en sortir. Quitte à braver les limites fixées par son père et à affronter de surprenants personnages.
Qu'est-ce qui attend Walden dans cette forêt? Pourra-t-il survivre? Quels sont les véritables enjeux de cet apprentissage hors normes? Que cache vraiment Jack Stephenson?
 
Un thriller haletant, angoissant, surprenant qui n'a pas finit de vous déstabiliser. Lorris Murail aime Stephen King et lui rend un sacré hommage dans ce roman. Il y a beaucoup de références à La petite fille qui aimait Tom Gordon, Christine mais pas seulement, le nom de famille du père n'est pas si innocent que cela (Stephenson ne peut-il pas être lu comme Stephen Son = fils de Stephen?), la construction même du livre, l'angoisse qui monte: pour moi qui aime beaucoup Stephen King, je trouve que c'est une vraie réussite! J'ai frissonné, ai été très surprise et déroutée. Le personnages de Jack est très particulier, on découvre peu à peu son histoire et pourquoi il a décider d'imposer cette épreuve à son fils. Walden, lui, est un enfant malin bien que candide, un personnage qui n'est pas au bout de ses peines ni de ses surprises... Et il y a aussi, les autres... mais chuuut, il ne faut pas en dire plus!
A découvrir dès 14 ans, âmes sensibles s'abstenir...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire