vendredi 27 mars 2015

Le prince qui voulait rester propre de Christian Oster


Date de parution : 18/03/2015
Éditeur : École des Loisirs (L')
Collection : Mouche
ISBN : 978-2-211-22181-8
EAN : 9782211221818
Présentation : Broché
Nb. de pages : 52 pages
Poids : 0,1 Kg
Dimensions : 12,5 cm × 19,0 cm × 0,6 cm
Prix: 7.50€

Note: 3/5

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Quatrième de couverture:

Un prince, c'est propre. Ça porte une belle chemise, une épée brillante, ça monte un cheval impeccable. Oui mais… quand il doit affronter une sorcière, une immonde sorcière avec le nez qui coule et des toiles d'araignées partout ? Et que cette sorcière, en plus, est en chemin pour le Grand Congrès international des sorcières dégoûtantes ? Pas de doute, le prince risque de passer un sale moment, et même un moment très sale.
 
Un conte... déroutant!
 
Il était une fois un prince qui détestait être sale. Il était prêt à tout pour rester immaculé et rien, ni même ses parents, ne pouvait le changer. Un jour, alors qu'il se promenait à cheval, le prince fit une rencontre fort dégoûtante: une "sorcière". Cette personne, incommodante, voulait que le prince la prenne en "cheval-stop" afin de la conduire au "Grand Congrès international des sorcières dégoûtantes". Notre prince pensait pouvoir passer son chemin mais c'était sans compter sur les pouvoirs de la sorcière. Et les voici en chemin pour ce qui va se révéler une expérience des plus... répugnantes! Notre prince arrivera-t-il à garder ses vêtements propres? Parviendra-t-il à ne pas être malade face à tant de personnes dégoûtantes?
 
Un roman/conte décalé comme sait si bien les inventer Christian Oster. Je dois avouer que j'ai trouvé l'idée super mais c'est vraiment dégoûtant par moments (oui l'auteur tient ses promesses). Les enfants devraient adorer par conséquent.
Reste que certains éléments sont un peu effrayants mais comme au final tout est bien qui finit bien... pourquoi pas mais pas avant 8 ans quand même...
 
EXTRAIT:
 
La deuxième sorcières avait des cheveux en vers de terre. De temps en temps, avec sa langue, elle en rattrapait un qui tombait et le mâchait lentement. Elle portait un très joli chemisier en choucroute avariée, qui se boutonnait avec de saucisses de Francfort. Et elle portait aussi une ravissante jupe en vomi de hamburger.[...]
 
Le ton est donné...
 

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